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    8/6/2007

    Les yeux de l'amour

     

    Les yeux de l'amour


    Un adolescent vivait seul avec sa mère et ils avaient une relation privilégiée. Bien que le fils passe toutes ses parties de football assis sur le banc, sa mère était toujours dans les estrades pour l'encourager. Elle ne manquait jamais une partie.


    Au début du secondaire, il était encore le plus petit de sa
    classe et sa mère, tout en continuant à l'encourager lui fit
    comprendre qu'il n'était pas obligé de jouer au football s'il
    ne voulait plus jouer. Mais comme il adorait le football, il
    décida de continuer.


    Il était bien décidé à faire de son mieux à toutes les
    pratiques et espérait qu'on finirait peut-être par le laisser
    jouer un peu plus tard. Tout au long de son secondaire, il n'a
    jamais manqué une seule pratique ou partie, mais dû se contenter de réchauffer le banc. Fidèlement, sa mère était toujours dans les estrades et avait toujours des mots d'encouragement pour lui.


    Lorsqu'il fit son entrée au collège, il décida de tenter sa
    chance aux essais afin d'être accepté comme recrue. Tout le
    monde était certain qu'il ne serait jamais accepté, mais il réussit. L'entraîneur admit qu'il le gardait sur la liste parce qu'il participait de tout coeur à chaque pratique, ce qui, par le fait même, avait un effet motivateur sur ses coéquipiers. Lorsqu'il apprit qu'il avait été accepté, il fut si content qu'il courut au téléphone le plus près pour l'annoncer à sa mère.


    Elle partageait son enthousiasme et reçut des billets de saison pour toutes les parties de l'équipe du collège. Ce jeune athlète tenace ne rata aucune pratique au cours de ces quatre années, mais ne fut jamais appelé à jouer dans un seul match.


    C'était maintenant la fin de la saison de football junior et comme il arrivait sur le terrain en courant, quelque temps avant le grand match des éliminatoires, l'entraîneur vint à sa rencontre, un télégramme à la main.


    Le jeune homme lut le télégramme et devint silencieux. Une grosse boule lui nouait la gorge lorsqu'il annonça à son entraîneur: " Ma mère est décédée ce matin. Est-ce que je peux manquer la pratique aujourd'hui? "
    L'entraîneur pose doucement son bras autour de ses épaules et lui dit: " Prends congé pour le reste de la semaine, fiston. En fait, tu n'as même pas besoin de revenir pour la partie samedi prochain. "


    Le samedi suivant, la partie ne se déroulait pas bien du tout.
    Au troisième quart, alors que l'équipe traînait de l'arrière par 10 points, un jeune homme silencieux se faufila dans le vestiaire et revêtit son équipement. Lorsqu'ils le virent arrivant en courant,  l'entraîneur et les coéquipiers furent abasourdis de le voir de retour si tôt.


    " Entraîneur, s'il vous plaît, laissez-moi jouer. Je dois absolument jouer aujourd'hui. " lui dit-il. L'entraîneur fit semblant de ne pas l'avoir entendu. Il était hors de question qu'il fasse jouer son pire joueur pendant un match aussi crucial. Mais le jeune homme insista et finalement, ayant pitié de lui, l'entraîneur accepta. " Ok, tu peux y aller. "


    Quelques minutes plus tard, l'entraîneur, les coéquipiers et tous les spectateurs dans les estrades n'en croyaient pas leurs yeux. Ce jeune inconnu, qui n'avait jamais joué auparavant, faisait exactement tout ce qu'il fallait et correctement. L'équipe adverse n'arrivait pas à l'arrêter.


    Il courut, bloqua et plaqua comme une étoile. Dans les dernières minutes de jeu, il intercepta une passe et courut sans s'arrêter et marqua le point gagnant. Les spectateurs sautaient de joie. Ses coéquipiers, le portèrent sur leurs épaules. Des applaudissements comme on en avait jamais eu.


    Finalement, une fois que les estrades furent vides, et que le joueurs eurent pris leur douche et quitté le vestiaire, l'entraîneur remarqua le jeune homme assis en silence dans un coin. Il lui dit: " Fiston, je n'arrive pas à y croire. Tu as été fantastique. Dis-moi ce qui t'est arrivé? Comment as-tu fait? "


    Les yeux emplis de larmes, il regarda l'entraîneur et lui dit:


    " Vous savez que ma mère est décédée cette semaine, mais saviez-vous qu'elle était aveugle? " Il avala avec difficulté et s'efforça à sourire: " Ma mère est venue à toutes mes parties, mais aujourd'hui, c'était la première fois qu'elle pouvait me voir jouer et je voulais lui montrer que
    j'étais capable de bien jouer. "


    Souviens-toi TOUJOURS DE CECI


    Quelqu'un est très fier de toi.


    Quelqu'un pense à toi.


    Quelqu'un se fait du souci pour toi.


    Quelqu'un s'ennuie de toi.


    Quelqu'un veut te parler.


    Quelqu'un veut être avec toi.


    Quelqu'un espère que tu n'as pas de problèmes.


    Quelqu'un espère que tout ira pour le mieux pour toi.


    Quelqu'un désire que tu sois heureux.


    Quelqu'un a très hâte de te voir.


    Quelqu'un t'aime tel que tu es.


    Quelqu'un est content de t'avoir comme ami.


    Quelqu'un veut que tu saches qu'il sera toujours là pour toi.


    Quelqu'un a besoin de ton soutien.


    Quelqu'un a besoin de savoir que tu crois en lui. 


    Quelqu'un te fait confiance.


    Quelqu'un se souvient de toi en entendant une chanson. 



    Tu es une personne importante ! 


    Ne l'oublie jamais!

     

     

    Auteur inconnu

     

     

    L'Étranger

     
     

    L'Étranger

     

     

    recueilli par Michelle d'Astier de la Vigerie

     

     

    Un billet transmis par Èliane - Auteur inconnu*

     

     

    Quelques mois avant ma naissance, mon père rencontra un étranger qui était inconnu dans notre petite vielle de campagne. Dès le début, papa fut fasciné par ce nouvel habitant enchanteur et bientôt l’invita à vivre avec nous au sein de notre famille.

     

     

    L’étranger fut vite accepté et était là pour me souhaiter la bienvenue quelques mois plus tard. Durant mon enfance, je n’ai jamais remis en question sa place dans notre famille. Dans mon jeune esprit, chaque membre avait sa place à lui.

     

     

     

    Mon frère, Pierre, de cinq ans mon aîné, était mon exemple. Marie, ma jeune sœur, me donna l’occasion de jouer au " grand frère " et de développer l’art de la taquinerie. Mes parents se complétaient dans leur ensei-gnement : maman m’a appris à aimer la Parole de Dieu et papa m’a appris à Lui obéir. Mais l’étranger fut notre conteur d’histoires. il pouvait tisser les intrigues les plus fascinantes.

     

     

    Les aventures, les mystères et les comédies étaient ses conversations quotidiennes. Il pouvait tenir toute notre famille, comme sous un charme, pendant des heures chaque soir. Si je voulais savoir quoi que ce soit sur la politique, l’histoire ou la science, il savait tout.

     

     

    Il savait tout à propos du passé, comprenait le présent et, soi-disant, pouvait prédire le futur. Les images qu’il pouvait dessiner semblaient tellement vivantes que souvent je riais ou pleurais en les regardant. Il était comme un ami pour toute la famille. Il nous emmena, papa, Bill et moi à notre premier grand match de base-ball. Il était toujours en train de nous encourager à voir des films, et il s’est même arrangé pour nous présenter plusieurs stars du cinéma. Mon frère et moi furent tout particulièrement impressionnés par John Wayne. L’étranger parlait sans cesse.

     

     

     

    Papa ne semblait pas être dérangé mais parfois, maman se levait doucement pendant que le reste de la famille était passionné par une de ses histoires de terres lointaines. Elle allait dans sa chambre, lisait sa Bible et priait.

     

     

    Je me demande maintenant s’il lui arrivait de prier pour que l’étranger s’en aille.

     

     

    Vous voyez, mon père régnait sur notre maison avec certaines convictions morales.

     

    Mais cet étranger ne semblait jamais obligé de les respecter.

     

     

    Etre grossier, par exemple, n’était pas permis dans notre maison, ni de nous, ni de nos amis, ni de la part des adultes.

     

    Mais notre visiteur de longue date utilisait parfois des gros mots qui me brûlaient les oreilles et faisaient frémir mon père.

     

    À ma connaissance, on ne s’est jamais opposé à l’étranger. Mon père était contre l’alcool et n’en permettait pas la consommation dans sa maison, même pas pour la cuisine.

     

     

    Mais l’étranger sentait qu’on avait besoin d’y être exposé et nous éclairait sur d’autres modes de vie. Souvent, il nous offrait de la bière et d’autres boissons alcoolisées.

     

     

    Avec lui, les cigarettes semblaient bonnes, les cigares, virils et les pipes, distinguées. Il parlait librement du sexe. Ses remarques étaient flagrantes, parfois suggestives et en général embarrassantes. Je sais maintenant que mes premiers concepts de la relation entre l’homme et la femme étaient influencés par l’étranger.

     

     

    Avec du recul, je crois que c’était grâce à Dieu que l’étranger ne nous influença pas davantage.

     

     

    À de nombreuses reprises, il s’opposa aux valeurs de mes parents. Pourtant, on le réprimandait rarement et jamais on ne lui demanda de partir.

     

    Plus de trente ans ont passé depuis que l’étranger vint s’installer dans la jeune famille habitant rue des Coquelicots.

     

    Mon père n’est plus autant fasciné par lui que dans les premières années.

     

    Mais si vous deviez entrer aujourd’hui dans la maison de mes parents, vous le verriez toujours assis dans un coin, attendant que quelqu’un vienne l’écouter parler et le regarder dessiner.

     

    Son nom ? Nous, on l’appelait toujours " Télé ".

     

    (Auteur inconnu)*

     

    * bien entendu, si quelqu'un connaît le nom de l'auteur, qu'il nous le transmette !

     

     

    http://www.michelledastier.org/index.php/2007/03/26/437-un-souffle-de-vie-26-avril-l-etranger

     
     
    7/25/2007

    Deux amis

     
     
     
     
    Deux amis
     
     
     
     
    C'est l'histoire de deux amis qui marchaient dans le désert. A un moment donné, ils se disputèrent et l'un d'eux gifla l'autre. Ce dernier, endolori mais sans rien dire, écrivit dans le sable :
     
    AUJOURD'HUI, MON MEILLEUR AMI M'A DONNÉ UNE GIFLE
     
    Ils continuèrent à marcher puis trouvèrent un oasis, dans lequel ils décidèrent de se baigner. Mais celui qui avait été giflé manqua de se noyer et son ami le sauva.

    Quand il se fut repris, il écrivit sur une pierre :

    AUJOURD'HUI, MON MEILLEUR AMI M'A SAUVÉ LA VIE
     
    Celui qui avait donné la gifle et avait sauvé son ami lui demanda :

    - Quand je t'ai blessé tu as écrit sur le sable, et maintenant tu écris sur la pierre. Pourquoi ?
     
    L'autre ami répondit :

    - Quand quelqu'un nous blesse, nous devons l'écrire dans le sable, où les vents du pardon peuvent l'effacer. Mais quand quelqu'un fait quelque chose de bien pour nous, nous devons le graver dans la pierre, où aucun vent ne peut l'effacer.
     
    APPRENDS A ÉCRIRE TES BLESSURES DANS LE SABLE ET A GRAVER TES JOIES DANS LA PIERRE ! 

     

    Anonyme