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9/26/2007 Qu’Est-Ce Que la Vraie Repentance ?Qu’Est-Ce Que la Vraie Repentance ?
Catherine Booth
recueilli par Michelle d'Astier de la Vigerie
transmis par Lorraine
Si quelque père a un fils prodigue, je lui demanderais :
- « Comment vous réconcilieriez-vous avec ce fils ? »
Vous l’aimez intensément.
Probablement,
vous avez davantage conscience de votre amour pour lui que pour les autres de vos enfants.
Votre cœur languit et est assoiffé de lui, vous priez pour lui, vous rêvez de lui, vous êtes rempli de ses pensées à tout instant...
Alors, pourquoi ne pas être réconcilié avec lui ?
Pourquoi vous sentez-vous obligé de le garder à distance, au lieu de l’inviter à se rapprocher de vous, de vivre avec vous, dans les mêmes termes que votre fille bien-aimée et obéissante ?
Pourquoi ?
- « Oh, dites-vous, le cas est différent : je ne peux pas. Avant, cela aurait peut-être été possible, mais les sentiments de ce fils doivent être changés envers moi. J’ai fait tout ce qu’un père aurait pu faire, mais il continuera malgré ma volonté. »
Vous dites :
-« Un père juste et sage doit insister pour qu’il change ».
Vous dites aussi :
« Il doit confesser ses péchés et demander pardon, et moi, je dois courir à sa rencontre ; mettre mes bras autour de lui, le reconnaître ... Mais dans ce cas précis, je ne peux pas ».
Il est exact que Dieu ne vous aime pas moins pécheur que vous êtes, ou que Son grand amour généreux ne pleure pas sur vous des larmes de sang.
Non plus que Dieu ne veuille pas mettre Ses bras d’amour autour de vous, si vous veniez à Ses pieds à ce moment-là, pour confesser toutes vos erreurs, et chercher Son pardon.
Lui (Dieu), Il ne peut pas ; les lois de Son Univers l’empêchent d’agir ainsi.
Dieu ne se le permettra pas, tant qu’il n’y aura pas de véritable changement de conscience dans le pécheur.
Celui-ci DOIT se repentir et « s’il ne se repent pas, il périra dans la même condition de pécheur » .
Si la repentance est une condition indispensable pour le salut, essayons de voir ce qu’est une véritable repentance.
Hélas, combien y a-t-il de confusion dans le monde et dans l’Eglise, au sujet de la repentance !
La repentance n’est pas uniquement une conviction de péché ! Si cela était, quel monde différent aurions-nous, car il y a des dizaines de milliers de personnes dans le cœur desquelles l’Esprit de Dieu a fait son œuvre de conviction de péché !
Nous serions absolument émerveillés si nous avions la moindre idée de la multitude que Dieu a convaincue de péché, comme Il le fit pour Agrippa et Festus. Ils étaient parfaitement convaincus de péché, mais jamais ils n’allèrent plus loin... Ils vécurent cette semaine-là exactement comme ils avaient vécu la semaine précédente;
il n’y a pas eu de VRAIE repentance.
La repentance n’est pas non plus le fait de ressentir une immense tristesse pour le péché. Non. J’ai vu des gens pleurer amèrement, se tordre, et lutter, et cependant ils gardent leurs idoles bien serrées sur leur cœur.
Il a été vain de vouloir essayer de les en débarrasser.
Si Jésus-Christ avait voulu les sauver avec leurs idoles, ils n’auraient manifesté aucune objection du tout, bien au contraire ! S’ils avaient pu passer par la « Porte Etroite » avec leur idole préférée, il y a longtemps qu’ils y auraient passé.
Mais se séparer de cette idole pour passer la Porte Etroite est une autre affaire !
Certains pleurent comme un enfant désobéissant qui veut absolument faire une chose interdite. Ils peuvent crier, se débattre, et, si vous leur flanquez la « baguette », ils pleureront plus encore, mais ne cèderont pas pour autant.
S’ils cèdent, ils deviendront comme un pénitent :
ils deviennent humbles ;
mais jusqu’au moment où ils cèderont enfin, ils ne sont pas plus que des pécheurs convaincus de péché !
Lorsque Dieu nous frappe avec la baguette du Saint-Esprit, de sa divine Providence, de sa Parole, les pécheurs pleureront, gémiront, trembleront, vous faisant croire qu’ils prient et désirent sincèrement être sauvés.
Alors que, pendant tout ce temps, ils gardent leur nuque raide comme un bâton de fer. Ils ne veulent, et ne peuvent pas se soumettre.
S’ils se soumettaient, ils deviendraient subitement humbles et pénitents comme le sont les pécheurs véritablement convaincus, et ils seraient sauvés.
Il n’y a pas de faute plus grave et plus commune que des gens qui CROIENT être dans la vraie repentance, et qui ne le sont pas !...
Et pourtant, la repentance ne rend pas plus triste que le péché !...
Un homme peut toujours rester aussi triste jusqu’au jour de sa mort, tout en serrant une chose interdite contre son cœur, comme le jeune homme riche tient ses trésors. Mais là, il n’y a aucune repentance.
La repentance n’est pas non plus une promesse de vous détourner, en recommençant à pécher de la même façon.
Si cela était, il y aurait infiniment plus de personnes repentantes.
Il n’existe pratiquement pas un seul ivrogne misérable, qui n’ait pas promis, soit dans sa tête, soit à sa pauvre femme, soit à qui que ce soit, qu’un jour, il allait renoncer à sa boisson.
Il n’existe non plus pratiquement aucun pécheur qui ne fasse pas sans cesse des promesses, disant qu’un jour il renoncera à son péché, le donnera à Dieu et se tournera vers Lui, mais ne le fait pas.
Alors, qu’est-ce que la vraie repentance ?
La vraie repentance est simplement le fait de renoncer au péché, de se détourner des ténèbres pour aller dans la lumière, et quitter la puissance de Satan, pour aller dans celle de Dieu.
C’est renoncer à son péché dans la profondeur de son cœur
C’est le désir de tout changer, et de le vouloir.
C’est se résoudre à donner chacune des choses mauvaises de nos pensées, de notre être tout entier, et vouloir le FAIRE totalement, et tout de suite.
Bien sûr cela va impliquer de la tristesse chez le pécheur.
Car, quel homme sensé ne voudrait-il sortir du mauvais chemin dans lequel il tourne en rond, alors qu’il peut s’engager dans une route droite, et toute tracée ?
Cela implique aussi une haine pour la route qu’il avait prise avant, et de laquelle il se détourne maintenant
Il est alors comme le Fils Prodigue qui se vit dans la bauge des cochons et les immondices, et d’un coup, fut pleinement résolu à agir.
Il alla, et ce fut le test de sa repentance : il en avait assez de vouloir résoudre seul ses problèmes, et promettre et se re-promettre sans cesse.
Il aurait pu rester là assis parmi les cochons jusqu’à aujourd’hui ;
mais il n’aurait donc jamais reçu le baiser de son père, l’accueil de sa maison, s’il ne s’était pas mis en route.
Cependant il alla vers son père, honnêtement, humblement et lui dit :
- « J’ai péché contre toi », ce qui signifie beaucoup plus dans sa langue que comme nous l’entendons aujourd’hui.
Alors, vient ensuite la preuve de sa soumission :
- « Je ne suis plus digne d’être appelé ton fils, agis envers moi comme tu agis à l’égard de tes serviteurs. Fais-moi travailler à l’étable, ou laver les bottes sales, afin que je puisse être dans ta famille et recevoir ton sourire ».
C’est une magnifique illustration que Jésus-Christ a donnée d’une véritable repentance : la soumission est le test de la vraie repentance.
Que mon enfant veuille faire mille et une choses d’autre, s’il ne veut pas se soumettre sur un seul point de controverse, c’est un rebelle, et il restera tel quel, jusqu’à ce qu’il cède.
Voilà la différence entre une réelle repentance et une repentance contrefaite.
Je suis effrayée de voir que nous avons dans nos églises des milliers de repentances contrefaites.
Les gens étaient bien convaincus de péché, et ils étaient désolés de ce fait. Ils désiraient vivre une vie meilleure et aimer Dieu d’une manière générale. Mais ils contournaient toujours le véritable point de polémique avec Dieu. Ils s’en cachaient vis à vis de leur pasteur et peut-être des diacres et de toutes les personnes qui parlaient avec eux.
Abraham aurait bien pu vouloir donner au-delà de tout ce qu’il possédait, mais s’il n’avait pas été prêt à donner Isaac, tout le reste aurait été inutile.
C’est votre Isaac que Dieu désire.
Vous avez un Isaac, exactement de la même façon qu’un jeune homme riche possède des tas de biens.
Vous avez quelque chose qu’il faut abandonner, quelque chose que sait l’Esprit Saint, mais vous dites : « Je ne peux pas ».
Alors, vous devez vous arrêter à la porte du Royaume !
Il y a une autre grosse difficulté qui est là. Ce sont les gens qui disent :
- « Je n’ai pas la force de me repentir ».
C’est une FAUTE énorme. Vous avez la force et la puissance, ou alors Dieu ne vous aurait pas ordonné de vous repentir. Vous pouvez vous repentir ! A ce moment même, vous pouvez lever les yeux vers le Ciel, et dire, avec l’enfant prodigue :
- « Père, j’ai péché, et je veux renoncer à ce péché ».
Peut-être ne serez-vous même pas capable de pleurer... mais nulle part, Dieu n’exige que vous pleuriez ! Vous êtes capables, à ce moment précis, de renoncer à votre péché.
Mais faites attention de ne pas confondre le renoncement du péché avec la puissance de vous en libérer vous-même. Si vous renoncez de tout votre cœur, Jésus viendra vous en libérer, comme l’homme à la main sèche que Jésus avait l’intention de guérir.
D’où venait cette puissance pour le guérir, et de vouloir le guérir ?
Sa bienveillance, Son amour, Sa compassion, Son empressement de guérir venaient de Jésus.
Mais Jésus demande une condition : la réponse de la volonté de cet homme. Alors Jésus lui dit :
- « Etends ta main ».
Si l’homme avait été comme certains d’entre vous, il aurait répondu à Jésus :
- « Quel commandement insensé ! Tu sais bien que je ne peux pas le faire ! »
Jésus veut que la réponse
- « Oui, je le veux ! »
soit au cœur de cet homme, car c’est la réponse de sa volonté.
Au moment où il dit cela, Jésus lui donna la force. L’homme étendit donc sa main, et vous savez ce qu’il s’est passé.
Etendez votre main sèche, quoiqu’il en soit, et dites :
- « Je le veux, Seigneur Jésus ».
Alors, vous avez la puissance et l’intelligence, vous avez l’obligation qui est universelle et immédiate.
Dieu demande maintenant à tous les hommes, où qu’ils soient, de se repentir sérieusement,
et de croire à l’Evangile.
Quel tyran serait le Seigneur, s’il vous donnait un commandement tout en sachant que vous n’avez pas la puissance de l’exécuter. Maintenant, ne dites pas :
- « Je ne le ressens pas suffisamment ».
Est-ce que vous ressentez suffisamment pour renoncer à votre péché et en être pardonné ? C’est là le point important.
Tout homme qui ne se repent pas suffisamment pour renoncer à son péché n’est aucunement pénitent. |
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Dieu ne vous a pas sauvé parce que vous étiez bon !
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"Car si, lorsque nous étions ennemis, nous avons été réconciliés avec Dieu par la mort de son Fils, à plus forte raison, étant réconciliés, serons-nous sauvé par sa vie."
Romains 12.10
Vous pouvez vivre d’illusions sur les raisons qui ont poussé Dieu à vous sauver, sur le pourquoi de la mort de Jésus. Vous pouvez vous imaginer que, tout compte fait, c’est presque normal qu’il l’ait fait, vous n’étiez pas aussi mauvais que cela et puis votre famille a tout de même fait du bien dans votre région, votre ville ! STOP ! Relisez le texte d’introduction.
Jamais il n’a été question pour Dieu de vous sauver parce que vous étiez une brave personne, quelqu’un de bien, de gentil, de correct ! Non, vous étiez un ennemi de Dieu par vos pensées, vos actes, vos croyances ! Perdons définitivement nos petites illusions. À la réflexion, il devient important de dire que Dieu ne vous a pas sauvé parce que lui était gentil et qu’il n’osait pas s’en prendre à la race humaine. Non, Dieu n’est pas gentil, il est bon et c’est totalement différent ! Et puis la croix ne supporte pas une injure ou l’autre ; penser que vous auriez pu être sauvé parce qu’étant exceptionnel est une injure à l’oeuvre de Jésus au calvaire ; imaginer que Dieu est simplement un Dieu gentil avec qui on peut toujours s’arranger en est une autre ! La croix, acte suprêmement violent, injuste, honteux, humiliant prouve l’amour de Dieu pour l’humanité ; elle prouve aussi qu’il fallait un sacrifice de cette ampleur pour apaiser la colère de Dieu contre nous ; elle était si forte à l’égard des ennemis que vous et moi étions qu’il fallait un équivalent en terme de sacrifice ; ce sera la croix de Jésus ! La croix de Jésus est aussi la preuve dont vous avez besoin qu’avec Dieu on ne s’arrange pas toujours comme avec un "copain" ! Le juste jugement de Dieu devait nous atteindre ; il avait réservé aux ennemis que nous étions un juste et terrible châtiment ; mais voilà, c’est Jésus qui l’a porté en son corps ! Revenez à votre sérieux sur le plan spirituel, tout à nouveau comprenez combien vous étiez éloigné de Dieu, comment vous l’aviez insulté, ignoré, méprisé et comment Dieu s’y est pris pour nous réconcilier avec lui. Il a fallu la croix pour que vous passiez du statut universel et peu enviable d’ennemi de Dieu, au titre combien désirable et glorieux de fils et fille de Dieu ! En définitive, tout mérite personnel est exclu. Dieu ne vous sauve qu’à cause de l’oeuvre de la croix de Jésus ; il entend et répond à vos prières uniquement parce que Jésus a été cloué au bois ; il vous bénit seulement parce que le sang précieux de son Fils vous réconcilie avec lui ! Ne vivez plus jamais d’illusion, tout ce dont vous étiez capable naturellement c’était d’être un ennemi de Dieu. La croix vous rend capable d’être un adorateur du Dieu vivant et vrai ! Une position de foi pour aujourd’hui Seigneur pardonne mon orgueil naturel et ma folie si profondément ancrés en moi. J’ai pu croire un moment que je valais mieux que les autres ; je reconnais ma misère et je me prosterne à la croix pour t’adorer toi seul ! |
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Samuel Foucart |
http://www.topchretien.com/pensee/?/4443/dieu-ne-vous-pas-sauve-parce-que-vous-etiez-bon
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Découvrez et recevez l'onction (1)
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Ta place est dans l'église
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Pour écouter la prédication,cliquez sur ce lien:
http://www.topchretien.com/topmessages/?/4568/ta-place-est-dans-leglise
Introduction
Sept raisons pour s’attacher à l’église locale
· Message à Phila et tous les SEF qui m'écoutent : pourquoi cet ordre ?
· Eglise locale, pas option, ni apparition, butiner, etc. : s'y attacher
I Nécessité d’une appartenance : la famille
Ephésiens 2.19
· Jésus parle de 2e naissance
- Cette vie spirituelle nous donne d'être une nouvelle personne
· Assemblage de gens de même nature
- Pas adhérents, mais devenus une même plante
- Ecclesia du dehors greffés sur le même cep
2. Une nouvelle famille, l’Église
· Quand devenus enfants de Dieu : entrée dans la famille
- Tous : enfants engendrés par le même Père
- Loin de la maison, exceptionnellement : quand nous partons en voyage
· L'Eglise locale, une oasis dans une société impersonnelle
- Laïcité dont les lois favorisent l'individualisme, la vie à l'écart…
II Besoin d’une dépendance : le corps
1Corinthiens 12.21
· Discipline : élément de coordination, joug pour rester ensemble
2. Courir le risque d’une amputation ?
- Brebis isolée, loin de la bergerie…
· Chrétien qui s'isole, au début, sentiment de liberté, mais amputation …
- Impropre au service quand sans joug : exemple des boeufs
III Enrichissement mutuel : les talents
1Pierre 4.10
· Eglise locale, richesse partagée : palette de différents ministères, talents
· Les autres m'enrichissent : si pas attaché à l'Eglise locale, appauvrissement
2. Au service de l’Église
· Comment exercer ton ministères, si pas membre d'une église locale
- Chrétien qui s'isole ne partage plus, devient égoïste
- Notre appel à nous exhorter réciproquement (Hb 10.25b ; 1Th 5.11)
1. La présence de Dieu
· Dieu se tient dans sa maison
- Jésus passe au milieu des 7 chandeliers Apocalypse
- La caractéristique de l'Eglise : sainteté, car Dieu est présent
- Le juste s'y tient, le méchant ne peut y subsister (Ps 1. )
2. Le lieu arrosé par la pluie
· Pluie bienfaisante, quand seul et ensemble : culte, réunion, jeûne bénédiction
- Miracles, prophétie, exaucement, réponse, renouvellement, consolation, etc.
· Joie de ceux qui sont attachés à l'Eglise locale
- Ps 84.5 Heureux ceux qui habitent ta maison
- Ps 122.1 Moi, je suis dans la joie quand on me dit : Allons à la maison…
V Terreau indispensable à ma croissance
1Corinthiens 11.17
1. Les "autres" me font grandir
· Si je vis au milieu de mes frères
- 2e ou 3e enfant d'une famille, s'épanouit plus vite, grâce aux aînés
- Nous progressons plus vite ensemble, l'Eglise une école (buissonnière ?)
Psaume 92.14
· Dans une famille, les grands s'occupent des petits : générosité
- Dans la société, les grands écrasent, les petits jalousent…
2. J’aide les autres à grandir
· Nous placés dans l'Eglise, pour faire des progrès, pas seulement en patience
- Combien SEF : croissance stoppée
· L'amour nous fait grandir, nous épanouit
Ephésiens 4.32
Colossiens 3.13
VI Terre d’asile : hôpital, restaurant
Marc 2.3-5
1. Un accueil pour mon prochain
· Si toi, pas membre de l'église locale, plus de témoignage
- Où envoyer ton ami : Allez là où je ne vais jamais
- Ton absence, tout le monde le voit, sait : même les chaises s'en aperçoivent
2. La chaleur d’un foyer
Psaume 68.7a
· Chaleur de l'écoute, compréhension, partage
- Venir avec joie, peine, blessure : pleurer avec ceux qui pleurent, se réjouir
VII Protection maximale
Actes 14.19-20
1. L’Église invincible, face à la mort
· Ici, à Lystre, Eglise : puissance de vie, résurrection autour de Paul !
· Seul vulnérable, ensemble invincibles Séjour des morts impuissant Mt 16.18
2. Le rempart de Dieu
· Mystère de l'Eglise : terre sainte, ambassade…
· Légion romaine Tortue : ne pas quitter les rangs
· Toucher impunément à l'Eglise ? S'attaquer à Dieu lui-même, son Epoux
· Ne pas trahir, ni abandonner l’Épouse, mais l’aimer !
- Même si tu as toutes les raisons valables : n'abandonne pas l'église locale
- Si tu t'es isolé, SEF : reviens t'établir dans la maison de Dieu
Vous n’êtes plus des étrangers, ni des gens du dehors ; mais vous êtes concitoyens des saints, gens de la maison de Dieu.
1Corinthiens 12.21
L’oeil ne peut pas dire à la main : Je n’ai pas besoin de toi ; ni la tête dire aux pieds : Je n’ai pas besoin de vous.
Psaume 133.1, 3
Qu’il est agréable, qu’il est doux pour des frères de demeurer ensemble… 3 C’est là que l’Eternel envoie la bénédiction, la vie, pour l’éternité.
…Vous vous assemblez, non pour devenir meilleurs, mais pour devenir pires.
Psaume 92.14
Plantés dans la maison de l’Eternel, Ils prospèrent dans les parvis de notre Dieu.
Ephésiens 4.32
Soyez bons les uns envers les autres, compatissants, vous pardonnant réciproquement, comme Dieu vous a pardonné en Christ.
Colossiens 3.13
Supportez-vous les uns les autres, et, si l’un a sujet de se plaindre de l’autre, pardonnez-vous réciproquement. De même que Christ vous a pardonné, pardonnez-vous aussi
Marc 2.3-5
Des gens vinrent à lui, amenant un paralytique porté par quatre hommes. 4 Comme ils ne pouvaient l’aborder, à cause de la foule, ils découvrirent le toit de la maison où il était, et ils descendirent par cette ouverture le lit sur lequel le paralytique était couché. 5 Jésus, voyant leur foi, dit au paralytique : Mon enfant, tes péchés sont pardonnés
Psaume 68.7a
Dieu donne une famille à ceux qui étaient abandonnés, il délivre les captifs et les rend heureux. Les rebelles seuls habitent des lieux arides.
Actes 14.19-20
Alors survinrent d’Antioche et d’Icone des Juifs qui gagnèrent la foule, et qui, après avoir lapidé Paul, le traînèrent hors de la ville, pensant qu’il était mort. 20 Mais, les disciples l’ayant entouré, il se leva, et entra dans la ville…
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Resumé :
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Ce message capital nous aidera à comprendre à quel point être chrétien est un privilège et une grâce extraordinaire que Dieu nous a accordée. L'appel d'Abraham et sa marche par la foi nous aideront à prendre conscience de cette réalité spirituelle. La marche par la foi commence pour Abraham quand il quitte son pays pour aller A Canaan. Comme Abraham le croyant vit une vie différente, désormais conduit par l’Esprit et par d’autres sentiments que ceux de la chair et du sang. Il se caractérise par une marche dans l’invisible et considère primordiale les exigences, la présence et l’approbation de Dieu. Son appel illustre de façon vivante le début de notre vie nouvelle en Christ. Comme pour Abraham notre vie chrétienne commence d'abord par un appel.
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Crie : MONDE ! TU ES PERDU !
recueilli par Michelle d'Astier de la Vigerie,
Prophétie reçue le 3 Octobre 2004 par Naomie.
Le Seigneur de toute la terre parle et dit : " ''Et vous, qui vous vous taisez, vous paierez aussi parce que, sur votre silence, il y a les cris du Fils. Il y a Son coeur brisé, il y a Son sang qui coule, il y a la chaleur....
Imaginez ce que vous ne voulez plus voir ; Entendez ce que vous ne voulez plus entendre ! Vous pouvez fermer vos coeurs, ils sont déjà fermés.''
Que les prophètes de ce monde se lèvent pour dire : Monde ! Tu es perdu !
Va dire à celui qui est à la tête de ce pays : tu es perdu !
Va dire à celui qui est à la tête de cette ville : tu es perdu !
Va dire à ceux qui se réfugient dans de faux temples : vous êtes perdus !
Écoutez les cris du Fils qui dit : " Père ! Pourquoi M'as-Tu abandonné ? Pourquoi ?"
Entendez ! Entendez !
Et allez parler à toutes les autorités, allez parler parce qu'un jour, Moi, Je vais vous dire :
- vous n'avez pas averti les méchants !
- Vous n'avez pas proclamé la Vérité !
- Vous n'avez pas dit :
REPENTEZ-VOUS, pendant qu'il est temps !
Alors Je vous imputerai le sang de tous ceux qui à cause de vous, par votre silence, ne se sont pas repentis, n'ont pas compris qu'ils étaient pécheurs !
Alors, ce sera à votre tour de regretter de ne pas avoir parlé.
Aujourd'hui, il est encore temps !
Regardez le temps est court, le temps presse, dépêchez-vous !
Allez !
Allez dire !
Ne vous inquiétez pas de savoir qui vous êtes et à qui vous parlerez !
Vous parlerez de Celui qui revient, du Vivant, et qu'importe si celui qui se trouve devant vous, à vous écouter, se trouve à la tête de votre nation ! En cet instant, il est comme un simple homme qui se perd !
Parlez ! Parlez maintenant !
Je libère pour vous maintenant le temps de parler !
Il est temps pour vous maintenant le temps de parler.
Il est temps pour vous maintenant de dire !
Il est temps pour vous de dire ;
car bientôt viendra le temps de se taire !
Et il ne sera plus temps de rien !"
"Allez ! Proclamez les paroles véritables ! N'hésitez pas !
J'ouvre maintenant pour vous les portes afin que vous puissiez parler !
Toutes les occasions vous seront données ! Vous n'aurez plus à hésiter car Je m'emparerai de vos bouches et ce seront Mes paroles que vous proclamerez !
Que vous soyez devant le plus grand ou devant le plus petit, vous n'avez rien à craindre !
Mais si vous les craignez,
Je vous ferai trembler devant eux,
dit le Seigneur !
Ne les craignez pas !
Ne les craignez pas ! Vous n'avez pas à craindre parce que Je libère pour vous le temps de parler. Et ne craignez pas !
Mais souvenez-vous que si vous ne parlez pas, ce ne sont pas des pierres que Je susciterai, mais Je viendrai vous réclamer leur sang. Je viendrai vous réclamer leur sang."
Il se dresse des menteurs ! Il se dresse des loups ravisseurs ! Il se dresse des gens qui se disent de Ma maison mais qui ne le sont pas.
Mais vous, Je vous ai donné l'autorité et le pouvoir de marcher sur toute la puissance de l'ennemi. Rien ne vous résistera parce que Je marche avec vous, et qu'il est temps maintenant pour vous de commencer à agir, à parler, à avertir ; sinon dit le Seigneur, Je vous réclamerai tout le sang des méchants qui n'auront pas pu se repentir, parce que vous ne les aurez pas avertis, dit le Seigneur.
Maintenant, il est temps ! PARLEZ ! Car Je mets Ma parole dans votre bouche et lorsque vous allez parler, ne cherchez pas à savoir comment vous parlerez. Parlez seulement Ma parole!
Parlez Ma parole !
Moïse ne parlait pas, si peu, par crainte ! Alors Je lui ai suscité son frère qui devint la bouche de Moïse tandis que Moïse Me représentait !
Il en est de même pour vous !
C'est vous qui Me représentez !
C'est vous qui parlez et Je marche avec vous !
Mais rappelez-vous ceci : chaque fois que vous vous tairez alors que Je vous demanderai de parler, si vous ne dites pas au méchant qu'il est temps pour lui de se repentir, alors Je vous réclamerai son sang dit le Seigneur".
Amen !
À l'époque ou ce message divin a été entendu et donné pour le salut du plus grand nombre, le Seigneur nous permit d'agir. Nous étions portés par Sa volonté et nous avons pu voir des vies changées..
Aujourd'hui, de nouveau, sur mon coeur et dans mon âme, ce message est prédominant pour maintenant.
Nous devons parler de Celui qui nous en intime l'ordre !
Parlez ! sinon...(Ezéchiel 3 et Ezéchiel 33)
Père, comme il a été fait pour Esaïe, que par Ta main nos bouches soient maintenant purifiées pour accomplir Ta volonté.
Shalom
Naomie.
Voici, me semble-t-il, des paroles appropriées - données par l'Esprit-Saint et tirées d'Apocalypse 3 :
DIS A L'ÉGLISE :
Je ferai de toi une colonne si tu demeures debout !
Ma parole est "oui et véritable", créatrice depuis l'aube des temps !
Sache-le ô toi Mon Église, garde ferme ce que Je t'ai donné.
Ma parole vivante Me précède, elle est l'annonce de toute vérité.
Du vainqueur, Je ferai dans Mon temple, une colonne puissamment élevée.
Yéshua est le "oui et l'amen"!
L'Oint de Dieu, le Messie annoncé.
De Ses yeux sortent des flammes et de Sa bouche sort une épée.
Je me tiens à la porte et Je frappe !
Mon Église ! Vas-tu Me faire entrer !
Oui !
Je suis l'Amen et le Véritable !
Je reviens très bientôt te chercher !
Naomie
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Et les murailles s'écroulèrent
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| Par Edouard Kowalski |
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La vie avec Christ est une vie de combat. Dans chaque lettre aux églises de l’Apocalypse, le Seigneur répète à chaque chrétien : A celui qui vaincra… Le combat chrétien n’a rien à voir avec des combats de caractère humain. Ils sont spirituels ; ils se mènent avec des armes spirituelles et avec une stratégie divine qui n’a rien de commun avec la stratégie humaine. Comment gagner nos batailles, renverser les forteresses qui arrêtent notre marche en avant ?
Quand le peuple d’Israël est parti à la conquête du pays promis, le premier obstacle était un obstacle de taille : la ville de Jéricho, une ville imprenable entourée de hautes murailles infranchissables. Le peuple d’Israël n’avait pas d’armes humaines : ni épée, ni lance, ni bouclier. Il n’avait pas d’armée, ni d’école militaire. Ils sortaient de quarante années de désert.
La priorité à la célébration de la Pâques
Ils célébrèrent la Pâques dans les plaines de Jéricho Josué 5 : 10
Mais avant de célébrer cette fête, Dieu a demandé à Josué de circoncire tous ceux qui ne l’étaient pas, à cause de leurs déplacements dans le désert. La circoncision était le signe d’appartenance à Dieu. Ce peuple n’était pas en règle et il a accepté de montrer son appartenance à Dieu. Nous sommes le peuple de Dieu quand nous lui avons offert nos vies.
L’objectif était de conquérir le pays. Mais voici que le peuple commence à se réunir pour un rappel : la Pâques. C’est le jour où un agneau a été sacrifié, où le sang de cet agneau a été mis sur les maisons, c’était le jour où, grâce au sang de cet agneau, le peuple a trouvé sa liberté, face au puissant Pharaon qui le rendait esclave depuis plus de quatre siècles.
Notre Pâque, c’est la mort et la résurrection de Jésus Christ. Non seulement, il nous a libéré de la condamnation et de l’esclavage du péché,mais il a vaincu le Malin sur la Croix, il a triomphé de la mort et du séjour des morts, il est ressuscité. Elle était toujours célébrée en famille.
Tout enfant de Dieu a besoin de se souvenir de Jésus Christ. Paul ose dire à Timothée : Souviens-toi de Jésus Christ ! Nous sommes ce que nous sommes à cause de la Pâques, de ce Christ qui meurt, mais qui sort triomphant ! Notre Pâques, c’est tous les jours, c’est dans les plaines de Jéricho, face à aux forteresses imprenables.
Oser faire face aux vrais problèmes
Comme Josué était près de Jéricho, il leva les yeux et regarda. Voici un homme se tenait debout devant lui, son épée nue à la main. Je suis le chef de l’armée de l’Eternel, j’arrive maintenant. Josué 5 : 13-14
Josué est courageux, il se sent petit devant les immenses murailles, mais il les regarde en face, sans crainte. Bien sûr, il ne sait pas ce qu’il va faire, il n’a aucun plan de bataille.
Nos difficultés sont immenses, humainement sans solutions, mais regardons-les bien en face, sans crainte, car Celui qui est en nous, est plus grand que celui qui est dans le monde.
Pour Josué, sans arme, cet inconnu, avec une épée à la main ne lui faisait pas peur. Il savait en qui, il croyait, il avait vécu tant de miracles avec Moïse dans le désert.
Notre Jésus est le même, hier, aujourd’hui, éternellement. Garder l’assurance face aux difficultés est déjà un pas vers la victoire.
En fait, c’est le chef de l’armée de l’Eternel qui est là, juste au bon moment. Humainement, nous disons : Il était temps qu’il arrive.
Dieu envoie le secours toujours au bon moment, jamais en retard, bien que souvent, le secours arrive au dernier moment.
Pour le peuple d’Israël, pressé par les armées égyptiennes, Dieu n’a pas ouvert la Mer Rouge, trois jours avant, mais juste au dernier moment, au bon moment.
Rassurons-nous, Dieu ne nous oublie pas, mais il nous observe pour voir si nous gardons notre confiance jusqu’au bout.
Quand Josué lui demande : Es-tu des nôtres ou de nos ennemis ? La question semble gêner ce chef de l’armée de l’Eternel. Oserions-nous demander si Dieu est pour nous ou contre nous ? Dieu est toujours pour nous, il combat toujours aux côtés de ses enfants dans les bons combats.
Dieu n’a pas envoyé un capitaine ni même un grand général pour aider Josué, mais le grand chef de son armée. Dieu nous a envoyé son propre fils, c’est lui-même qui nous aide et qui intercède pour nous.
Pour gagner, il faut se mettre aux ordres de notre Chef
Josué est le grand chef de la nation d’Israël et voici comment il répond : Qu’est-ce que mon seigneur dit à son serviteur ? Josué 5 : 14
Il n’a rien à proposer, n’a rien à dire, il se soumet simplement. Certains chrétiens se permettent de donner des conseils et même des ordres à Dieu : Seigneur, il faudrait que tu fasses comme ceci ou comme cela ! Josué se met à l’entière disposition et il dit de suite, qu’il est à son service, il est son serviteur.
Seigneur ! Que veux-tu que je fasse ? Ce furent les premières paroles que Paul dit à Jésus quand il le rencontra sur le chemin de Damas. Notre victoire dépend de notre obéissance et de notre soumission à notre Chef, Jésus.
Ote les souliers de tes pieds, car ce lieu sur lequel tu te tiens, est saint. Et Josué fit ainsi ! Josué 5 : 15
Ce que nous avons de plus sales sur nous, ce sont nos chaussures car ce sont elles qui foulent le sol. Elles se salissent au contact des chemins. Notre contact avec cette génération méchante et perverse, nous souille.. Nous avons besoin de mettre à nu, non nos pieds, mais notre cœur devant le Seigneur afin que nos motivations soient purifiées et qu’elles soient à la gloire de Dieu.
A présent Josué est prêt, son cœur est bien disposé en faveur de l’Eternel. Dieu va pouvoir l’utiliser pour renverser les murailles.
L’obéissance dans la persévérance
La victoire va demander du temps, une semaine, de la persévérance, de la régularité et de la fidélité aux ordres du Seigneur. Durant six jours, les hommes d’Israël vont tourner une fois par jour autour de la ville.
Josué se leva de bon matin Josué 6 : 12
Il est bon chaque matin de commencer notre journée avec la prière. Sinon, les activités nous prennent, le soir arrive, nous sommes fatigués, le sommeil nous prend et nous n’avons pas eu le temps de rencontrer le Seigneur.
Jésus aussi se levait tôt le matin pour pouvoir prier tranquillement : Vers le matin, pendant qu’il faisait encore très sombre, Jésus se leva et sortit pour aller dans un lieu désert où il pria Marc 1 : 35
Ce ne fut pas exceptionnel, mais chaque matin, non seulement Josué, mais le peuple avec lui, se levait pour faire le tour de la ville.
Si nous savions quelles bénédictions, quelles victoires nous sont données quand nous entreprenons de prier régulièrement.
Même le grand prophète Elie a du prier sept fois pour que la pluie tombe. Certains pensent que s’il avait eu une grande foi, il n’aurait prié qu’une fois ! Quelle erreur ! C’est justement parce qu’Elie avait une grande foi, qu’il a persévéré durant sept fois.
C’est parce que Josué a une grande foi, qu’il fera lever le peuple chaque matin et nous savons quelle grande victoire, ils ont remporté. Il n’y pas de raccourci vers la bénédiction.
Il y avait un ordre de marche très précis : des hommes armés devant, des trompettes, l’arche et les sacrificateurs et tout le peuple derrière. Seules les trompettes se faisaient entendre, et le silence était de rigueur dans les rangs du peuple. C’est Dieu qui commande. Notre obéissance à Dieu est une arme efficace. Vous connaissez le prix d’une seule désobéissance, celle d’Adam ? Ce fut la plus grande défaite de l’humanité.
L’arche de l’Eternel allait derrière eux Josué 6 : 8
L’arche était le symbole de la présence de l’Eternel ; c’était ce qu’il y avait de plus sacré dans le culte en Israël. Notre force, c’est la présence de Dieu en nous. Nous sommes le temple de l’Esprit. Cette arche rassurait le peuple et elle a accompagné le peuple à chaque pas. Dieu nous accompagne à chaque pas.
La foi dans la victoire
Le septième jour, il a fallu faire sept fois le tour de Jéricho. Au bout du douzième tour, rien ne s’était passé, pas même une fissure d’encouragement dans les murailles. A quoi bon entreprendre encore un tour ? A quoi bon de continuer à prier ? Rien n’a changé depuis que je prie ! Disent certains. Un seul mot pour vous : continuez et croyez que le jour de la délivrance approche ! C’est à la fin du septième tour, que sur l’ordre de Dieu, Josué a dit au peuple : Poussez des cris, car l’Eternel vous a livré la ville ! Le peuple poussa de grands cris… et la muraille s’écroula. Josué 16 et 20
C’est sur l’ordre de Dieu qu’ils ont poussé des cris de victoire, ce furent des cris pour manifester leur foi dans ce Dieu à qui ils ont obéi.
Paul nous dit que la foi vient de ce qu’on entend et ce qu’on entend vient de la parole de Christ. Il faut apprendre à persévérer dans la prière mais aussi à écouter la voix du Seigneur qui nous parle tantôt d’une manière, tantôt d’une autre manière. Quelque fois ce sera un texte biblique qui nous poussera à crier victoire, et nos murailles s’écroulent. Quelque fois, ce peut une voix intérieure, la voix de l’Esprit qui nous dit : C’est pour aujourd’hui, l’exaucement de ta prière. Nous louons le Seigneur, nous manifestons notre foi et Dieu ne tarde pas à se manifester.
David aussi connaissait ces combats victorieux : Je m’écrie : Loué soit l’Eternel ! Et je suis délivré de mes ennemis ! Il ne suffit pas de crier : Loué soit l’Eternel ! à n’importe quel moment, mais vous avez vu toute la préparation spirituelle, la persévérance, l’écoute de Dieu qui ont précédé. Dieu n’a pas changé !
Que vos Jéricho tombent ! Que les murailles s’écroulent !
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